Prévention de la rupture du Ligament Croisé Antérieur (LCA)

 

PREVENTION de la RUPTURE du LIGAMENT CROISE ANTERIEUR chez le SKIEUR

En PARTENARIAT avec l’UFRAPS J.FOURIER de GRENOBLE

 

1.Epidémiologie de la rupture du LCA en ski alpin et ses conséquences a court et long termes.

La pratique intensive du ski alpin surexpose les compétiteurs au risque de blessure et particulièrement à la rupture du Ligament Croisé Antérieur (LCA) du genou. En effet, la rupture du LCA est la blessure grave la plus récurrente en ski alpin.

D’autre part dans 70% des cas la blessure survient en début de saison (décembre/ janvier), ce qui entraîne par conséquent  « une saison blanche ». 

Par conséquent, la rupture du LCA est à ce jour l’une des principales préoccupations de la commission médicale de la Fédération Internationale de Ski (FIS), dont l’une des répercutions est une modification des normes du matériel pour la saison 2012-2013. On retrouve également cette préoccupation au sein du staff médical et technique des équipes de France de ski et des différents centres de rééducation du sportif.

2.Les causes de cette blessure

Les raisons de  la rupture du LCA  sont multifactorielles : l’état physique,  la préparation physique,  l’échauffement, le matériel, l’état psychologique, la fatigue, l’alimentation, les conditions environnementales …  sont autant de facteurs qui peuvent induire une blessure grave telle que la rupture du LCA.

Toutefois, le principal mécanisme de rupture est un déséquilibre des tensions musculaires entre les Ischio-jambiers (muscles postérieurs de la cuisse) et les quadriceps (muscles antérieurs de la cuisse) : on parle alors dans ce cas de ratio ischio-jambier/quadriceps (I-J/Q),  qui permet le maintien articulaire du genou. Cependant en ski alpin de par la sur-sollicitation musculaire des quadriceps, dans une grande majorité de cas, ce ratio I-J/Q est insuffisant (quadriceps trop fort par rapport aux ischio-jambiers).

3.L’intérêt de l’évaluation isocinétique

Au vu des constatations ci-dessus, on comprend l’importance d’évaluer le ratio I-J/Q, par l’intermédiaire d’un ergomètre isocinétique, dans le cadre de la prévention de la rupture du LCA. L’isocinétisme étant la méthode d’évaluation la plus précise, la plus reproductible et donc la plus fiable en terme d’évaluation longitudinale et comparative, afin de détecter des signes précurseurs de la rupture du LCA, de planifier une préparation physique individualisée et de mesurer les effets de la préparation physique.

                4.Intérêt du test avec le CISM 

La batterie de tests isocinétiques proposées par le CISM est innovatrice et spécifique au ski alpin, contrairement à la plus part des tests isocinétiques appliqués dans le haut niveau qui ne sont autre que des tests standards. (lire l'interview de Romain Forte : cliquez ici)

 

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Pour toute inscription à la passation des tests : appeler le 04 34 22 09 03